Certains suggèrent d’utiliser des outils tiers ou de modifier le registre. Pour moi, ce n’est pas une solution.
Le problème n’est pas technique, il est ergonomique. Un système d’exploitation devrait offrir davantage de possibilités de personnalisation, pas réduire l’organisation de l’interface à la seule logique supposée par ses concepteurs.
Certains me disent que Microsoft cherche à converger vers les interfaces mobiles (téléphones et tablettes). C’est une dystopie. Ces appareils n’ont ni le même usage ni les mêmes dimensions qu’un ordinateur. On ne configure pas une grosse voiture en la ramenant aux fonctionnalités d’une trottinette, même si cette dernière peut rouler, dangereusement, à 120 ou 140.
Dans mon cas, j’utilise une organisation stable et structurée du menu Démarrer, reposant sur un classement alphabétique par page. Cette méthode me permet d’identifier immédiatement un logiciel sans passer par la recherche.
Le classement automatique par catégories introduit dans les versions récentes de Windows 11 supprime cette maitrise de l’organisation et modifie l’ordre des applications sans intervention de l’utilisateur.
Sur mes machines Windows 11, je reste évidemment sous Windows, mais je regrette cette régression de personnalisation.
Sur mon ordinateur encore sous Windows 10, il est probable que je le fasse évoluer vers Linux Debian lorsque la période de support sera terminée, plutôt que de migrer vers Windows 11.